Peimpourte - La Confrérie des Sans-Culottes

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Collection "Intervalle humain" essais Peimpourte Philosophie

Date de publication: Novembre 2012

Descriptif :

C’est dans la seconde décennie du troisième millénaire après Jésus Christ, qu’apparaît la Confrérie.
Alors que la société de croissance s’effondre et que s’annoncent les temps sombres du chaos énergétique et de la récession barbare, la bonne parole des consœurs et des confrères se diffuse malgré les railleries, les brimades, puis les persécutions.
Ceux que les services secrets du monde entier, nomment désormais : les N.U.S. (Nuisance-Undesirable-Suspects), en appellent au salut de l’espèce et nous livrent dans cet ouvrage, le témoignage de ce qu’ils prétendent être « la Voie de la Réconciliation ».

Après un premier roman « Je suis, Tu es, Nous sommes… » paru en 2002, Peimpourte repart en quête du Saint Graal : la Vérité.

Il interroge ici, le cheminement mortifère qu’emprunte l’humanité dans sa course éperdue vers le plus et le mieux. Il suggère que l’individualisme n’est pas une caractéristique inhérente à notre espèce, mais une construction d’ordre culturelle. Il suppose que l’égoïsme est encouragé dans ses outrances, par la société de consommation à des fins mercantiles. Il s’interroge sur l’origine de cette pathologie inconsciente qui nous pousse à tout détruire au nom du progrès infini.

Il imagine l’arrivée des mutants : des humains débarrassés de toute vanité.

L’auteur:

Peimpourte nous dirait peu importe qui est Peimpourte…

Il sort son premier roman « Je suis, Tu es, Nous sommes… » aux Editions la Bruyère en 2002. Roman complexe mais où tous les éléments de sa réflexion sont déjà présents. Roman écrit dans l’urgence, comme une délivrance, une purge nécessaire tellement le besoin d’écrire et de partager sa réflexion était fort!

En 2006, il fait la rencontre de Miguel Robin alors rédacteur en chef d’un webzine, où Peimpourte prend le rôle de chroniqueur. Mais très vite, il devient le rédacteur de sa propre rubrique « Le monde de Peimpourte », aux articles décalés sur l’actualité abordée avec humour, réflexion, et philosophie. Ses chroniques donnent le jour à un recueil : « Livre I » sorti avec le soutien de Domino Panda en 2008.

En parallèle, il commence à écrire son deuxième ouvrage « L’étrange histoire de Stéphane Harris ». Un avant-goût de ce roman, intitulé « La confrérie des sans culottes » sort le 21 Novembre 2012 aux Editions Robin.

L’auteur nous parle du livre :

Pour imaginer « La Confrérie des Sans-Culottes », je suis parti des constats alarmistes des spécialistes de la dégradation globale de notre planète.

Certains prophétisent même la disparition de l’humanité au cours de ce siècle. La théorie Darwinienne explique qu’une espèce inadaptée à son environnement finit par s’éteindre, à moins que certains individus ne subissent une mutation adaptative.

L’espèce humaine étant inadaptée à son environnement puisqu’elle choisit des modes de vie le détruisant, j’ai imaginé des mutants.

Ce sont ces mutants qui parlent à travers « La Confrérie des Sans-Culottes ».

 

Présentation de « La Confrérie des Sans-Culottes »
Facebook de « La Confrérie des Sans-Culottes »

Peimpourte Tour

Ouest France
Un manifeste profond et interrogateur, philosophique et humaniste, où chaque phrase bouleverse un peu plus les façons de penser, quel que soit le point de vue du lecteur. (Journal Ouest France)
La Nouvelle république
“ La Confrérie des sans-culottes ” de l’auteur bocain Peimpourte est un véritable manifeste contre l’argent roi. Une cinquantaine de pages qui se dévorent." (Xavier Le Roux - La nouvelle République)
L'Echo de l'Ouest
Derrière ce condensé de 50 pages qui se lit d’une traite, il y a un condensé de l’époque actuelle : celle qui voit se confronter deux orientations difficiles à concilier. D’un côté, les jusqu’au-boutistes du progrès ; de l’autre, ceux qui aimeraient que la civilisation occidentale freine sa course folle – avant de se prendre le mur ?
Bouquin Bouquine - Urban Radio
"A la lecture de ce manifeste, je me suis senti sans culotte. Faut dire que ça défroque. Un brûlot humaniste, un pavé dans la poire de l’immobilisme, une arche sur le départ. C’est aussi un cri d’alarme, une sirène qui malheureusement pourrait s’éteindre dans les fracas de ce monde." (Florent Sorin - Urban Radio)
Robert Fred
Je viens de finir « La Confrérie des Sans-Culottes », et je dois dire que j'ai beaucoup apprécié.

Ce que je rendrais à ce livre en premier, est l'idée qu'il donne de Dieu. En effet, le commun des mortels se cantonne d'habitude à nier son existence. Or cet ouvrage en donne une nouvelle idée, qui le rend plus vivant, comme ressuscité et sauveur.
J'aime beaucoup la prise de position, réellement constructive et porteuse d'espérance.

C'est une profession de foi lumineuse, un établi solide sur lequel construire un chemin. Un claquement de doigts qui réveille de l'obscur et fait apparaître de la lumière. De ce « vide », il ressort une solidité fondamentale, sur laquelle ouvrir une voie.

J'imagine déjà que de nombreux sérieux vont s'empresser de le dénigrer, comme étant léger et non étayé, mais ce ne sera que l'expression de leurs peurs devant un indéniable qu'ils n'arrivent pas à maîtriser, ni à exprimer.
Une évidence nouveau-née qui les regardent, et brisent leurs miroirs mensongers de son regard neuf. Comme ces critiques, pamphlets, railleries qui ont pu sortir sur Hessel après son "Indignez-vous", qui toutes réunies n'ont pas pu effleurer son évidence, ni endommager sa résilience.

En route, et que ça pulse !
Helsman
Merci pour ce livre qui ouvre nos esprits embrumés par ce monde qui nous donne le tournis à vouloir tourner aussi vite !!
A recommander !

En attente de la suite !
Sorin Florent
Mes chers amis et camarades. Vous est t’il déjà arrivé de lire des mots que vous auriez aimé écrire ? Entendre des chansons que vous ressentiez composées pour vous, ou d’apprécier un film parce-qu’il vous rappel précisément un souvenir ineffaçable ? Souvent à ces instants là on s’arrête, on se regarde dedans et puis on a l’impression de grandir de prendre du recul et de s’observer dans le moment présent, on fait le point, on en est là. HOUAIS
A la lecture de ce manifeste, je me suis senti sans culotte. Faut dire que ça défroque. Un brûlot humaniste, un pavé dans la poire de l’immobilisme, une arche sur le départ. C’est aussi un cri d’alarme, une sirène qui malheureusement pourrait s’éteindre dans les fracas de ce monde. Mais c’est surtout un message. Un avertissement. Sauvons nous de l’argent pour nous sauver ! Je les entends déjà les sceptiques qui grognent avec les fatalistes et autres aquoibonistes. UTOPISTE ! L’utopie c’est comme les épinards personnes n’a essayé mais tout le monde sais que c’est dégueulasse. Bah… faudrait voir.
Dans ce livre on se confronte avec les réalités hostiles d’un monde hors de contrôle. Beaucoup de fondements et donc beaucoup d’adversaires sont la cibles des mots de l’auteur. Les religions, l’argent, le tout capitalisme, mais aussi et surtout les carcans dorés que l’on nous vend, que l’on nous impose et notre docilité à s’y faire emprisonner. C’est comme un braquage au miroir. On nous oblige à nous confronter à notre propre image et ainsi s’impose l’humilité qui devrait nous être naturelle. Un livre réveil pour tous les dormeurs. Mais un livre rêve pour tous les conscients. On parle bien de ça. La conscience, la lucidité, ainsi que le courage nécessaire pour appréhender le chaos et proposé une autre voie, un autre avenir...
La fleche
Très bon livre dans l'ensemble une excellente clé pour les différents déverrouillages de conscience
Bref : ENCORE
Alfred O.
Mieux qu'un antidépresseur: La Confrérie des Sans culottes!!!
Ce petit livre redonne un peu de baume au coeur. Idéal pour des gens comme je peux l'être, c'est-à-dire pessimiste par rapport à l'évolution de notre société sadienne au sens du jouir de tout et tout de suite!
C'est important que certains, comme Peimpourte, y croient encore,pour ne pas nous laisser tomber dans le renoncement...
A conseiller à tous les défaitistes...et aux autres!
Ludwig C
Un grand merci à Peimpourte pour l'intervention dans la classe de T. L du lycée Maurice Genevoix à propos de l'argent, cela nous a permis de réfléchir davantage à la notion d'achat, cela a permis à certains de "prendre conscience de l'exploitation des enfants en Chine" lorsqu'ils se vêtissent de grandes marques. La classe se ferait un plaisir de vous accueillir à nouveau pour un débat, je pense que nous avons tous pris conscience du problème actuel que constitue le culte de l'argent mais changer cette société reste le plus dur à faire....
Brossard.π
Ce que j’ai aimé
Premièrement, j’apprécie qu’un philosophe traite de la question transhumaniste car souvent, apeurés par celle-ci, la majorité des philosophes ne savent pas quoi dire. Au moins, là on sait, les technologies ne résoudront pas nos problèmes puisque nous les avons presque tous résolus, elles ne servent donc qu’un dessein idéaliste, elles «ne supprimeront aucun des maux qui nous accablent car le problème est ailleurs». Et justement, j’apprécie cette dénonciation de l’idéalisme, avec l’invention d’une nouvelle sainte trinité dont «le Marché est le Père, le Libéralisme le Fils et la Croissance le Saint Esprit». Aussi, je dois admettre que l’idée de l’acquisition d’une immortalité par l’argent qui est transmissible de générations en générations est brillante car si nous vivons une existence qui se veut surhumaine, c’est à cause de notre peur de mourir, il s’agit donc d’un déni et par conséquent, notre pudeur est un refus de vieillissement et donc une forme d’orgueil. «de notre quête illusoire de la perfection jaillissent toutes les plaies qui nous accablent» résume tout à fait cette guerre contre le réel que nous n’avons toujours pas abandonnée.
«Le vide n’a ni commencement, ni fin» car «ce qui n’est pas figé ne peut être permanent». Finalement rien n’est plus permanent que le vide puisqu’il est en tout et demeure inaltérable et indivisible. Le vide, est un puisqu’il est en tout, il est semblable à l’Etre de Parménide car il est non-engendré puisqu’il a toujours été, intemporel puisqu’il n’y aurait pas de notion de temps sans vide car sans vide il n’y aurait pas d’univers donc si l’univers n’est pas, rien ne peut être puisque cela voudrait dire que l’étant peut venir du non-étant. Enfin, ce que je trouve intéressant avec le vide, c’est que dans la théorie des formes de Platon, tout ce qui nous entoure n’est que reproduction «sensible» de formes «intelligibles». Hors le vide semble échapper à cette règle puisqu’il est parfait comme j’ai tenté de le démontrer plus haut, qu’il soit intelligible ou sensible, il est toujours le même. Pour ce qui est du style, je dois avouer qu’il est appréciable, c’est court, c’est assez laconique, mais au moins, on ne se perd pas dans le détail. Et, la narration me rappelle l’univers du film Matrix, on a vraiment l’impression d’avoir Morpheus qui nous laisse le choix entre la pilule bleu de la δοξα et la pilule rouge de la raison. C’est génial.

Ce que je n’ai pas aimé
«Seul reste le vide isolé dans son néant» est un paradoxe que je juge inadmissible car le néant est par définition le non-étant hors comment une chose pourrait elle s’isoler dans
rien ? On ne peut s’isoler dans une chose n’étant pas puisque le néant est défini comme un état d'inexistence, c’est à dire un non-état. De plus l’isolement du vide est un paradoxe puisqu’il est censé être Dieu car si Dieu est omniprésent, il est obligatoirement en tout, donc s’il est en tout il ne peut pas être isolé car l’idée même de l’isolement supposerait que l’on puisse contempler le vide à partir d’un espace où il n’est pas, cela signifierai donc que le vide n’est pas Dieu puisque s’il y a un univers où il n’est pas, les deux univers seraient contenus dans un autre qui engloberait les deux et qui lui, serait Dieu.
Je n’ai pas supporté non plus la présence de langage vulgaire et familier car je considère que l’emploi d’un vocabulaire précis et conforme à ce qui est attendu dans un livre est une marque de respect pour le lecteur. Je n’ai pas trouvé logique de commencer par parler du rôle symbolique du vêtement et de finir par rappeler qu’il sert aussi à se protéger du froid car les historiens du costume sont tous d’accord pour dire que l’Homme à conçu le vêtement pour le protéger du climat trop inconfortable pour son corps. C’est bien plus tard que le vêtement prend un sens symbolique.
Enfin, je n’apprécie également pas le fait qu’on associe ce texte à une collection de textes humanistes puisque ce texte n’a rien d’humaniste, il place la nature au centre de tout, on est loin de «l’homme est la mesure de toute chose» de Protagoras. Ici au contraire, il y a une quête d’harmonie semblable à celle du taoïsme.

Les choses qui me semblent manquantes
J’ai apprécié la dénonciation du capitalisme par la volonté de rejoindre le Dieu créateur, pour avoir l’impression d’accéder au monde de l’immortel, ainsi que la dénonciation des religions comme le Christianisme qui accorde peu d’importance à la vie sur Terre mais nous promet un accès à un paradis, un monde parfait. Mais j’aurais aimé un parallèle architectural avec la verticalité de l’architecture gothique par exemple qui présentait les églises comme de véritables vaisseaux. Je pense que ce parallèle aurait été utile car les tours édifiées par les bureaucrates surpassent en hauteur toutes les cathédrales, ce qui montre que la voie d’accès dominante, pour ce qui est de toucher à l’immortalité, au monde parfait, est l’économie. Aussi, dire que nos religions sont obsolètes est une bonne chose mais je pense qu’il aurait été bon de décrédibiliser totalement comme le fit Xénophane de Colophon en montrant que l’Homme fait Dieu à son image et que par conséquent «Si les bœufs et les lions avaient des mains et pouvaient peindre comme le font les hommes, ils donneraient aux dieux qu'ils dessineraient des corps tout pareils aux leurs, les chevaux les mettant sous la figure de chevaux, les bœufs sous la figure de bœufs.»(Xénophane de Colophon).

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